Tu es la phalène des sucres la petite orge des dérives la coulée de salive des calices enflammés. C’est la serre de l’aigle qui dessine mes caresses le fil du sabre qui instille le souffle chaud des serments pour à jamais ou pour toujours.
Tes ongles sont acérés et tes dents capturent le mouvement de la main. Mordre est cet élan physique que tu appliques à mon épaule à mon dos quand criant sous la pulsion je redresse les torts du passé et détords le fil d’acier du désir.
Melissa