Cela est nommé dans certains textes amour parfois majusculé parfois conjuguées plurielles pour lui donner l’auréole des infinitudes. En tout cas ça se mange ça se croque et croustille comme le cadran de la croûte ou plutôt ça se feuillette aux tourments beurrés des parfums de l’abîme quand devant l’océan nous voyons les cavalcades provocatrices des animaux marins, quand léchant sur le sable les orifices du doute nous nous engouffrons dans la chorégraphie des cris, les tiens sous ma coupe, les miens quand j’ordonne au calcaire de luire en dorures, les nôtres quand nous laissons affleurer les soumissions du pire.