Elle est assise sur un tabouret et contemple la métamorphose des cuivres quand l’or se dore et que l’argent s’illumine d’une étoile de sel.

Ses jambes sont tatouées de poudre et sa poitrine rythme la langueur du tendre

Il la voit comme un sucre d’orge une crème caramel une croûte très fine de saveur.

Elle attend qu’il brise sa surface et que sous la pellicule jaillisse le moelleux du baiser.

Là il fait saillir le goût et sa langue évoque les plaines salées des côtes battues par le vent et la pluie.